Rue de la Pompe


Une photo prise en 2005, au 36 rue de la Pompe dans le 16e arrondissement de Paris. Deux services publics, la Sécurité Sociale et la Poste, dans un état déplorable au sens strict comme au figuré.


5 ans après, la Poste a eu droit à son lifting de logo, privatisation oblige. La Sécurité Sociale, elle, se dégrade toujours plus.

Place des fêtes



Expression populaire sans appel : ras-le-bol de leurs affiches électorales.
«On a gagné!» comme le dit un copain (53,64% au premier tour).

Mars 2010

Voilà quatre images prises récemment et qui sont à rajouter à notre recueil infinissable des formes de communication présentes dans l'espace public. (Recueil entamé après celui ouvert depuis plusieurs années par l'association Ne pas plier, et que nous poursuivons depuis notre mémoire Citoyen-graphiste.)

Commençons par cette nouvelle campagne de street marketing sortie hier dans quelques rues parisiennes. À qui profite le crime? Ça personne ne le sait, tout ce que je sache c'est que cette nouvelle grosse merde publicitaire n'est à mettre au casier ni de Carrefour, ni du Parc Astérix, ni des pompes funèbres Roc'Eclerc, mais malheureusement à celui du Parti Socialiste. Voilà tout ce qu'ils ont trouvé pour aller chercher de nouveaux adhérents (nul doute que les nigauds qui se seront précipités pour prendre leur carte après avoir été séduits par un tel «coup» seront de parfaits héritiers des bouseux Georges Frêche et Jacques Séguéla!).



Enfin si cette méthode d'affichage illégale, gaspilleuse et agressive vous refroidit autant que nous, sachez que l'éléphant du panneau d'affichage privé, j'ai nommé le 4 x 3, a toujours le vent en poupe. Ici, aux Lilas, pas la peine de forcer sur le pinard pour voir double. Vive le 4 x 8! (Dommage que l'immeuble soit si petit, on aurait pu en mettre un troisième par-dessus.)



Comment voulez-vous qu'ensuite, avec une présence si importante des signes publicitaires, vous puissiez vous retrouver dans la ville? Il ne reste plus aux institutions publiques qu'à passer mettre en l'art de la signalétique. Une bonne démonstration ici avec cette courtoise flèche d'un noir rappelant à l'envie l'OAS et avec une fine association d'informations pour le moins parlante. Sacré «accueil»!



En pied de nez à ce panneau qui à lui seul rappelle les heures les plus sombres de l'histoire française, je termine cette petite promenade par un panneau d'affichage dyonisien bien vivant.



On doit l'affiche pour Les migrations en héritage à l'atelier Nous travaillons ensemble. L'intelligence de la mairie de St Denis s'affirme une fois de plus par la qualité de cette image, commandée une fois de plus à un atelier de graphisme indépendant.



Conjuguer les colères

Une image prise à Malakoff hier soir. Peinture rouge sur palissade en bois.

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La manipulation légitimée

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