Compil Zammix 1805 – Pense pas et danse



Enfin une nouvelle compil de pépites, patiemment collectées, méthodiquement assemblées. Cette fois c’est très groovy, très dansant, si vous n’aimez ni la disco ni danser ni la fête, passez votre chemin. Par contre vous avez besoin d’une playlist pour animer votre boum, sur le créneau début-milieu de soirée? Just for you.
Zammix 1805 – Pense pas et danse

(Photo David Hurn, disco roller skating on the beach front. 1980, Venice Beach, LA.)

La Marche des Migrants, à Marseille ce weekend



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L’état livre sa guerre à la ZAD



« Ces chairs blessées, ces morts possibles dans l’acharnement policier sont désormais le prix que l’État macronien est prêt à payer pour ne laisser aucune place à un espace d’expérimentation collective, pour enrayer la solidarité. »
Pour suivre : Zad Nadir, Reporterre
Une grande pensée à tou·te·s les copains·copines sur la ZAD actuellement. Le massacre en cours est terrible, leur résistance est si belle, folle, importante, épuisante. Dans cette zone d’utopies, de vie collective, de travail de la terre, de réenchantement du monde, l’État policier a amené la guerre depuis 3h du matin lundi, voilà le sang, la douleur, la destruction. Grenades explosives en tir tendu et continu, flashball, ciel imbibé de lacrymogène, hélicoptères pour semer la peur et empêcher le repos, pelleteuses et bulldozers pour écraser les humbles et jolies cabanes. 2500 militaires, irréel, mauvais rêve. Accès à la zone quasi-impossible, ça s’appelle un siège, une nasse sur plusieurs hectares. Des milliers de grenades, et encore et encore des grenades, les fabricants d’armes s’en frottent les poches, c’est bon pour la croissance. L’État bon père de famille qui parle toujours d’économie ne dira jamais combien coûte un tel gâchis, un tel carnage. L’État judiciaire laisse faire et prépare même sans doute quelques punitions cyniques au profit de ses chiens de garde. Les tas de journalistes regardent à côté, parlent d’affrontements quand il y a harcèlement, agression, manipulation de masse, mépris des lois, méprise de la vie. Pacha Mama tu tournes encore et on se demande pourquoi comment.

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L’Ambassade du Turfu, 2 ans!

Ça y est, l’Ambassade du Turfu a un joli site bien rempli pour se présenter!
Rétroviseur : printemps 2016, le Collectif ETC chopait les clés d'une maison de ville à la Belle-de-Mai (Marseille), dealant avec le propriétaire l'aménagement du rez-de-chaussée (70~80m2) en atelier avec cuisine, en échange des premiers mois de loyers… L’étage de la maison (le « Haut-Turfu ») est loué par des ami·e·s dont une partie travaille aussi en bas.
Été 2016, je me retrouve à Marseille et me pose temporairement dans ce lieu alors quasi-vide, pendant les vacances des ETC. Comme le lieu et le quartier m'ont beaucoup plu, je n’en suis jamais parti!
Quelques mois plus tard on finit par se mettre d’accord pour un nom : l’Ambassade du Turfu.
Pour les ETC, ce lieu incarne leur installation à moyen-long terme à Marseille avec la possibilité d’un investissement local continu, en parallèle de leurs activités aux quatre coins de la France. Il y a l'envie de petits chantiers sur l’espace public, de coups de pouces à des structures sociales et à des habitant·e·s, la possibilité de prêter notre lieu à des associations amies et d'accueillir des copains·copines en résidence ou simplement de passage. Les pièces rapportées (comme moi) participent aussi à cette dynamique ; travaillent aussi ici Alexandre Malfait (l’Atelier Bivouac), Diane Bousquet (l’Atelier Approches) et Quentin Bodin (collectif Super Terrain). Les successifs travaux d'aménagements pensés et réalisés par les ETC font de ce lieu un espace de travail tip-top, avec un fonctionnement collectif maintenant bien rodé — avec le moment phare de la journée, les repas du midi « en famille », préparés chaque jour par deux personnes différentes.
Depuis quelques jours, le site de l’Ambassade du Turfu est « ouvert », présentant les résident·e·s et les actions déjà menées.



Quelques photos souvenirs : juin 2016, atelier d'écriture pendant les rencontres Hyperville Marseille/Madrid, seulement les murs (peints à la chaux) sont faits! ; février 2017, pendant la première « Quinzaine du Turfu », une réunion avec différentes assos actives du quartier ; avril 2017, occupation festive de la place Cadenat avec le groupe femmes de la MPT, le temps d'une préfiguration et d’une séance photo ; octobre 2017, une boum parmi d'autres ; novembre 2017, deuxième « Quinzaine du Turfu », création d’une transformation en place public d’un terrain vague (le « Coin pour tous »), avec notamment les femmes de la MPT ; février 2018, un repas du midi parmi d’autres ; novembre 2017, partie de playstation dans le cabanon ; mars 2018, atelier d'un samedi après-midi pour préparer nos costumes de carnaval ; mars 2013, rencontres sur les cultures agricoles à Marseille, une réunion accueillie chez nous parmi d’autres ; mars 2018, le bureau des ETC est maintenant doté d'un méga-calendrier-guillotine ; avril 2018, pause clope au soleil pendant l’AG d’ETC.

D’Annecy à Marseille par les montagnes, une rando sportive pour fêter le printemps

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Carnaval indépendant de La Plaine : le beau dimanche



Dimanche avait lieu l'événement le plus fou de l'année que peuvent offrir les rues marseillaises : le carnaval indépendant et sauvage de La Plaine, 19e édition — qui embrasse aussi maintenant les quartiers des Réformés, Noailles et La Belle-de-Mai (l'équipe de L'Embobineuse nous a notamment gratifié d'un beau char à la MadMax avec son robinet de vin nature). Après le départ officiel de La Belle-de-Mai, après être passé par Les Réformés, après le grand rassemblement en début d'après-midi à La Plaine, avoir déambulé dans les rues de La Plaine et de Noailles, eut lieu le grand procès du Caramantran puis sa mise au feu. La fête s'est poursuivie autour du feu, tard dans la nuit au son des batucadas et fanfares. (Photos persos et d'Abi Lordon)

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Compil Zammix 1802 – Colooooombia crossover 2



¡Buenas dias todxs! Segunda lista de exitos encontrados sobre mi camino en Colombia. Puès, parace dificil ahora de reverse a la playa en la costa Caribe, o en las calles intensas de Bogota o Medellin… ¡¡¡Que frio alli!!
Besos de Marsella.
Zammix 1801 – Colooooombia crossover vol.2

Les vœux du Lézard



La semaine dernière débarquaient entre nos mains les tant attendus vœux de Lézard Graphique, imprimeur sérigraphe chéri. Cette année est annoncée comme l'ultime édition de ces vœux, chaque année confiés à un·e graphiste différent·e. C'est Fanette Mellier qui a coordonné la chose, dessinant une pochette surprise dans laquelle on peut trouver des créations originales de Richard Niessen, Mathias Schweizer, Grégoire Romanet & Betty Bone, Helmo, Henning Wagenbreth, ter Bekke & Behage, Anette Lenz, Gavillet & cie, Pierre di Sciullo, Vincent Perrottet et Formes Vives youpi!
Sérigraphie, entre 6 et 12 couleurs, sur carton découpé 2 mm.

Rond-point, Montrelais (44) / Camino de la Ciudad Perdida, Sierra Nevada (Magdalena, Colombia)

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