Cette intervention sur trois jours va permettre de construire une terrasse, comme emplacement temporaire du café villageois, fière estrade pour des événements festifs et première floraison d’Au Maquis sur ce site. Un mini-chantier qui dure le temps d’un weekend, réalisé principalement à partir de matos récupéré par Fanny et Éric d’Au Maquis et avec l’aide de copains et de plusieurs Laurisien-ne-s. Les ETC y sont aussi allés de leur petit grain de folie en construisant une solide roue à eau, placée dans le canal et reliée à une roue à vent «d’agrément» qui trône à l’avant de l’estrade (le mouvement de la roue à eau faisant tourner le moulin-miroir). Mais ce n’est pas encore tout à fait au point!



Un deuxième chantier, à la fin du printemps, permettra d’établir le café villageois dans un emplacement assez magique, situé à l’arrière et en surplomb de la terrasse (petit cabanon à retaper et à aménager, enfoui dans une végétation ensauvagée, avec le petit canal tout proche). Il faudra aussi construire un accès de la terrasse à ce site.



De mon côté je n’ai pas réinventé l’eau chaude : j’ai réuni un petit groupe pour réfléchir aux emplacements intéressants pour installer une signalétique. J’ai dégoté quelques belles chutes de contreplaqué marine dans le camion ETC. Cogité cinq minutes aux dimensions et aux montages des panneaux, avec en prime une petite idée déco pour la terrasse. Et hop quelques découpes sympathiques. Et vlan une sous-couche de blanc. Et bim une couleur orange clair se mariant avec les verts des végétaux et le bleu des volets. Et ¡anda! pour un peu de peinture en lettre niveau Formes Vives (ce qui ferait bien sourire Alaric).



Avec sa forme rigolote (sortie telle quelle du camion, sans découpe!), le «classique» panneau en saillie qui vient s’accrocher à un support déjà existant.



À l’entrée du parking du site (aussi utilisé par les usagers du bus), un grand panneau sur lequel agrafer les horaires et les affiches des événements (que dessinent Poulets Bicyclettes).



Un panneau pour bien distinguer la salle des «Gourmandilles» (gérée par la ville et utilisée plusieurs fois par semaine par le foyer rural) du Café villageois.



Peinture à même le volet de la bâtisse abandonnée en bordure de route, très visible en descendant du village.

Ce sera maintenant difficile de rentrer dans Lauris (ou d’en sortir, selon d’où vous arrivez) sans apprendre l’existence de ce petit café plein de jolies ambitions!



La suite début juin…