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Nous travaillons avec le Théâtre des 13 Vents, Centre dramatique de Montpellier



Nathalie Garraud et Olivier Saccomano ont pris la direction du centre dramatique de Montpellier en janvier dernier, accompagnés de leur troupe de comédien·ne·s (ex-Compagnie du Zieu), Jessica Delaunay, un ensemble d’artistes associés, et bien sûr l’ensemble de l’équipe du CDN déjà en place (précédemment dirigée par Rodrigo Garcia pendant un mandat). Suite à une consultation, nous avons rejoint l’équipe du théâtre pour travailler sur l’ensemble des documents de communication ; une nouvelle identité visuelle, un programme de saison, des visuels, un site Internet, des programmes mensuels, une newsletter, l’habillage du hall d’accueil, une signalétique extérieure…

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Bon pour un tour de Marseille au Plateau de Millevaches avec escale à Toulouse



Vendredi 17 février, encore un soir où l’on finit de bosser vers minuit, et encore un peu de taf et des préparatifs devant soi, on ne mettra pas les voiles demain matin (annulation de l'étape Marseille-Montpellier à vélo). J’ai rendez-vous avec la team Feu Foin dans dix jours à Tarnac si tout roule, sur le Plateau de Millevaches sans faute. Un Plateau qui trimballe ses histoires de maquis et le bruissement d’une tribu de motivé-e-s qui font vibrer, par leurs fêtes et leur travail paysan et militant, un bout de monde à la terre ingrate. Pour ma première venue sur le Plateau je ne peux qu’arriver à vélo. Et sur la route, j’ai pris rendez-vous à Toulouse pour donner un atelier de trois jours.

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La Colonie de Vacances, un livre-disque



Ça sort cette semaine en libraire et en avril chez les disquaires.

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Typographies — Journées d'études, 25 & 26 janvier à Marseille

Hop, petite info de dernière minute, aujourd'hui et demain se tiennent des journées d'études à l’EHESS Marseille… « Christelle Rabier et Marie-Luce Rauzy vous convient aux journées d’études où chercheurs et chercheuses en histoire, en histoire des techniques et en philosophie dialogueront avec des professionnels et professionnelles du monde de l’édition, à propos de la forme matérielle des textes, des usages contrastés du graphisme, ainsi que des sens attachés aux caractères typographiques, impensés ou revendiqués. » Journées organisées dans le cadre du programme de recherche « Questionner le monde : les outils qui ont fait les sciences sociales ».
Le programme à télécharger ici.



Je participerai à la table-ronde de jeudi après-midi, aux côtés notamment de Susanna Shannon! Je présenterai sans doute nos façons de travailler les journaux (Article11, Cahiers du Pavé…) ou notre travail de création de caractères.

La Verrerie d'Alès présente son programme de Saison 2016 — 2017


Et voilà quelques double-pages du cahier-programme de saison 2016/2017 de La Verrerie d'Alès, Pôle National Cirque Occitanie / Pyrénnées-Méditterranée.
Un programme conçu comme une kyrielle de formes, motifs et typographies
(la Neuzeit de Wilhelm Pischner et la Rochebelle de Formes Vives) tirés de l'identité visuelle conçue en parallèle. L'année de la Verrerie sera ponctuée de plusieurs temps forts et festivals, des occasions pour faire vivre ces signes sur différents supports.

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Une typo pour la Folie Kilomètre



Après avoir testé quelques typographies monospaces (à chasse constante ou encore, pour les novices, avec la même largeur pour tout les signes), la Folie Kilomètre c'était résolu à utiliser la Totnes que nous avions dessiné pour l'association Collporterre.
Pour une nouvelle intervention dans l’espace public, «Murmures et volubiles — Les murs de La Belle de Mai prennent la parole», La Folie nous a demandé un caractère propre, toujours à chasse fixe et, qui puisse aussi bien s’utiliser par ordinateur ou reproduit à la main ; dans l'idée, la version imprimée de la typo ne doit pas jurer avec sa version manuelle (les copains n'étant pas peintres en lettre et travaillant à grande vitesse et échelles multiples). Quelques caractères alternatifs donnent une singularité au tout.
Et quelle jolie surprise que de recevoir la semaine dernière une large sélection de photos de ce «week-end artistique, historique et festif autour des lieux d’archives et de mémoire du quartier de La Belle de Mai à Marseille» où l’on a pu apprécier avec quel savoir-faire le collectif a mis en œuvre ce caractère «Aygalades», et de lui offrir une place spectaculaire au fronton de nos rues.



Cette petite aventure mêlant souvenirs individuels, mémoire collective et affichage public, racontée par ici sur le blog de La Folie Kilomètre, avec moults photos.

Workshop «Hit Parade» à l’Université de Strasbourg



Avec Geoffroy, nous sommes ces jours-ci à Strasbourg pour animer un workshop avec les étudiants du master design de l’Université de Strasbourg (34 étudiants de M1 et M2). On commence par trois premiers jours cette semaine (puis deux autres mi-octobre).
Avec dans un coin de tête de bons souvenirs où la musique a une place particulière, comme ces fois où des copains vous ont fait découvrir un morceau, un artiste ; ou ces instants de vie où une musique était là, comme par magie, telle une B.O. idéale ; ou encore ces pochettes d'album ou ces clips tellement forts ou surprenants qu'on les a gravés avec la musique qu’ils accompagnent… Le sujet :

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ensa limoges: petit kit graphique du quotidien

Voilà le petit kit graphique du quotidien pour l'Ensa Limoges. Il prend la forme d'une édition, un cahier de 80 pages regroupant tous les éléments du kit: cartouches, formes et typographies dessinés par l'atelier ainsi qu'un premier panel de mises en page pour différents usages: courrier, en-tête, couverture, affiche, signalétique. On y trouve aussi quelques références, des intentions et l'esquisse du travail.
Ces exemples et modèles en noir et blanc sont des possibilités d'agencement mais restent libres et ouverts pour les différents usagers de l'école, qui peuvent à leur guise les assouplir, les transformer ou les adapter à leurs besoins et en fonction de leurs moyens. Ainsi figurent tout au long de ce "manuel d'utilisation", des démonstrations de principes pensées pour amorcer une dynamique interne à l'école de production d'objets imprimés variés mais à la ligne graphique similaire. Via ce cahier, chacun peut photocopier facilement les maquettes vierges calées sur du A4 ou du A3, les sur-imprimer ou simplement les utiliser comme fond de feuille.
Outre l'édition, le kit existe en version numérique compilant les fichiers sources de tous les éléments graphiques.



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Un signe, une typographie et un site Internet pour Le Tamis

Le Tamis c’est une joyeuse bande de quatre jeunes anthropologues, dont trois sont basées à Marseille. Leur pratique s’étend de l’étude de terrain pour le compte de bailleurs de fond pour l’aide internationale (des ONG principalement) à l’édition de leurs travaux sous des formes ambitieuses (de généreux objets livres plutôt que des rapports confidentiels). Pour mener à bien leurs travaux, elles ont crée l’association — qui préfigure une future Scop — Le Tamis.



Pas évident de trouver une mise en forme en évitant évidemment les poncifs du genre ONG (des gens qui se tiennent par la main, une jolie planète, un arbre qui représente l’avenir, un signe abstrait-passe-partout-ineffable…) pour représenter une activité peu «visuelle» dans sa production et dont les outils de recherche peuvent se poser sur des questions et des contextes très variés. D’un autre côté, comment imaginer quelque chose qui résonne avec le nom «Le Tamis» — qui pour sa part est très concret.
Après moult petites esquisses, nous sommes arrivés à cette sorte de cocarde, riche de trames superposées. Nous avons essayé pas mal de choses à partir de trames, voyant là un écho au tamis (du chercheur d’or?). Trames multiples, qui s’ajoutent les unes aux autres, pour évoquer la multiplicité des regards de l’équipe ou encore une méthodologie de recherche qui avance étape par étape, du macro au micro. Nous nous sommes également plu à dessiner un signe un peu hypnotique, qui fait travailler l’œil, un peu comme le travail de l’anthropologue participe à changer notre regard sur les choses. On pense aussi à une mire (image conçue pour calibrer un écran), comme un signe qui en appelle bien d’autres après lui. Mais avant toutes ces considérations de sens, nous obtenons un signe graphique qui nous plait, qui attire. Il est décliné en huit versions.



Nous avons également dessiné une typographie, la Sibie (du nom de la rue d’une des Tamis). Une sans serif avec un fort contraste entre pleins et déliés, qui lui donne un style un peu art déco comme on aime à Marseille. Une typo plutôt sage (mais assez «sympathique» tout de même, avec de jolies rondeurs) pour la communication d’une association tournée principalement vers des institutions.



Le site Internet est ici. C’est Julien Rodriguez qu’il l’a développé.

Deuxième semaine de techniques éducatives à Lorient


De retour de presque deux semaines de «techniques éducatives» à Askoria à Lorient, avec les étudiants en première année d'éducateurs spécialisés. Une première semaine de pratique pour un petit groupe de 12 étudiants autour du graphisme : des panneaux passe-tête, des affiches politiques, des petites annonces incertaines, une typographie en terre, des tampons, du flocage, des petits films… Dans la continuité de la première semaine.
Ces deux temps étaient suivis de deux jours consacrés à la conception et la conduite d'activités. Et d'un temps plus théorique pour, de tout ça, tirer la substantifique moelle.

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Enseignes du Café Chantier de la Cayolle



Sollicités par l’antenne marseillaise des Robins des Villes, nous voilà embarqués dans le programme de rénovation urbaine du quartier de la Cayolle, au sud de Marseille. Nous collaborons directement avec Marseille Rénovation Urbaine et les Robins des Villes.

Notre intervention se porte sur la maison du chantier, nommée «Café chantier». C’est un centre d’information et de rencontres durant tous les travaux (déjà commencés et s’étalant encore sur environ deux ans), il s’y déroule des réunions, des permanences, des ateliers avec les habitants. Concrètement il est placé dans un petit camp d’Algeco, situé en bordure de route ; pas un endroit très attirant et enjôleur de prime abord…



Nous sommes en train de mettre en place une identité graphique pour ce Café chantier, dans l’idée de lui donner un air sympathique, plus évocateur pour les habitants, et de proposer aux différents acteurs des outils pratiques pour leurs communications. Une typographie stencil, dessinée pour l'occasion, est l'élément principal.



La semaine dernière, en vue d’une visite d’élus dans le quartier, nous avons réalisé les enseignes et des panneaux de signalétique. La typo Cayolle a été mise à contribution, dans une version en bichromie. Les Robins des Villes m’ont bien aidé pour faire tout ça, notamment la grande enseigne trônant au-dessus des Algeco (7m50 x 1m25)! Merci Julie, Maixent et Nathalie!



Le chantier a été un peu speed et sportif mais très sympa, en plein air. Il ne reste plus qu’à accrocher les trois panneaux de signalétique.

Club d’amateurs d’images : génériques de film et jeux typographiques

Je ne vais malheureusement pas avoir le temps de faire des résumés des séances de mon club de l’image à l’ECV d’Aix, je m’aperçois que leurs préparations représentent déjà un travail très important mais également super enrichissant — alors ça me va! Peut-être, comme une petite prolongation du cours, comme une citation, je pourrais montrer ici un ou deux documents.

Sans hésiter, si je dois choisir un générique issu de la séance «La typo fait son cinéma», ce serait l’impressionnante attaque d’Enter The Void (Gaspar Noé, 2009). Sur le très intéressant site Art of the title, vous pouvez retrouver un court entretien avec son auteur, Tom Kan. Full screen!



Dans l’autre cours, «Quand l’écriture se travaille comme une image», j’ai entre autres évoqué l’évolution du travail de la typographie dans l’affiche au XIXe siècle, en prenant comme fil rouge l’affiche de cirque. Avec les quelques documents que j’ai pu réunir je me suis aperçu d’une nette différence ; les affiches de cirque françaises sont toujours illustrées (jusqu’à devenir un des sujets des peintres-affichistes dès les années 1870) quand, en Angleterre, les imprimeurs ont rivalisé de fantaisies typographiques (avec peu ou pas d’illustrations). Peut-on lire là un signe avant-coureur d’une séparation entre l’amour des uns pour l’affiche «artistique» et l’amour des autres pour les caractères massifs et rétro? Enfin, on peut bien sûr aimer les deux!




On peut retrouver pas mal de circus bills (des affichettes? de grands tickets-programmes? les formats ne sont malheureusement pas mentionnés) dans le fond d’archives photographiques de la ville de Leeds.