En guise de lancement, nous avons eu droit à un accueil des plus agréables organisés par les étudiants.



Mais, avant de manger toutes les viennoiseries et clémentines, nous sommes allés visiter la mairie de Rennes — voir à quoi ça ressemble un «hôtel de ville».



En rentrant, après une présentation plus complète du sujet et un survol des services de mairie existants, nous avons entrepris de dresser une liste désirable et ambitieuse des services que pourrait posséder une ville idéale.



De manière intuitive se sont ensuite formés des groupes pour travailler, chacun, sur un ou plusieurs de ces services (les groupes ont d’ailleurs été «mouvants», une très bonne chose) ; les matériaux à notre disposition étant des panneaux de medium, une scie sauteuse, de la peinture acrylique et nos pinceaux, il s’agissait donc de penser le dessin d’une pancarte signalétique — destinée, de manière imaginaire, pour le hall de notre hôtel de ville. Par là, le dessin de la forme-pancarte, ses couleurs, sa typographie et également les termes de son énoncé, étaient l’objet d’un travail de conception.



Cela n’étonnera pas Alaric Garnier, nous avons pris pas mal de plaisir à travailler la peinture en lettre — et, au-delà, à investir des outils et des supports pas très ordinaires pour des graphistes — pour, au final, aboutir à des signes très beaux.



Avec un peu de chance, nous avons eu l’accord bienveillant de la directrice adjointe pour installer le tout dans la cour d’entrée de l’école, et, dans la foulée, nous avons trouvé un support adéquat pour ce faire (une grille de chantier laissée de côté par un workshop de design). Dans une salle nous avons ensuite posé une composition des panneaux afin de les faire rentrer pile-poil sur la surface de la grille (un peu de chance encore une fois puisque les panneaux avaient été fabriqués sans prise en compte de l’ensemble).



Il ne manquait plus qu’à dresser et fixer la grille avec tout ces panneaux solidement amarrés. Et les voilà faisant face aux visiteurs de l’école — une école que nous avons pris la peine de renommer «Commune libre de Rennes» pour mieux replacer tout ces services comme autant de fonctions régaliennes d’un idéal politique. Les panneaux ont été vernis et l’installation devrait pouvoir ainsi rester au moins deux semaines, ne craignant pas la pluie.



Tadam!
Un chaleureux merci à Isabelle Jégo pour son invitation et son attention. Merci à Thierry Bordais et Francis Deguillard de l’atelier bois, qui ont été au top — disponibles et compétents! Et surtout merci à tous les étudiants ayant participé — Anne-Lise Bachelier, Martin Bachelier, Quentin Bodin, Diane Bousquet, Mathilde Enjalran, Sarah Garcin, Olivier Gardera, Mickaëla Giry-Gonzales, Fabien Goutelle, Juliette Hoefler, Alice Jauneau, Nicolas Larretche, Romain Meynier, Marie Piccolin, Thibault Proux et Mélanie Yvon — pour votre vitalité, votre sens du groupe et la qualité de votre travail. C’était vraiment un super moment et le résultat nous plait beaucoup!
(J’espère n’oublier personne, faites-moi vite signe sinon…)



(Une deuxième partie à ce workshop aura lieu début janvier.)