Precarity Pilot

We're glad to have contributed in Precarity Pilot (pratiche non-affermative), an educative research in the design field leads by Caterina Giuliani, Bianca Elzenbaumer & Fabio Franz. They organised workshops, wrote articles and collected essays and interviews. “How can we live as a designer today?” could be their general question. And young designers & students aren't not only concerned by that. Recently, the Precarity Pilot team created their web platform. It's a really generous and interesting action, a similar initative in France could be great!

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Workshop à l'Eesab, site de Brest



Qu’il est doux de travailler à la maison! Du 5 au 9 janvier et pour la première fois pour moi, nous intervenions à l'école d'art de Brest. Nous avions envie de réaliser des images collectives en sérigraphie. Geoffroy est venu de Nantes pour l’occasion. Comme ce workshop tombait en tout début d'année, que nous devions subir les images souvent pathétiques des vœux politiques, nous avions entrepris de faire des affiches-vœux.
Si le déroulement des premiers jours fut plutôt normal, l'attentat à Charlie Hebdo nous ébranla. Nous avons continué à faire des images, nous avons chercher à faire ensemble une image. Nous en avons discuté longuement, nous avons fait des croquis, nous les avons regardé, nous en avons parler. Nous nous sommes heurtés à nos images polysémiques et avons concédé que nous n'avions, en somme, rien de simple à dire.

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Vers un collège collégial?


Une nouvelle saison commence sur Strabic: 1 société, 100 écoles. Nous avons réalisé les illustrations d'un article sur un projet de collège à Aubervilliers, Vers un collège collégial?. Entre réflexions pédagogique, architecturale et sociologique, une envie de faire plusieurs pas de côté.
«Longtemps l’école n’était pas un lieu mais une pratique. Comment agir et apprendre en collectif ? Strabic a rencontré le Collectif pour un collège coopératif et polytechnique à Aubervilliers, composé de professionnels de l’Éducation nationale (enseignants, CPE, documentalistes…) et d’universitaires travaillant en Seine-Saint-Denis ou à Paris.»

Deuxième semaine de techniques éducatives à Lorient


De retour de presque deux semaines de «techniques éducatives» à Askoria à Lorient, avec les étudiants en première année d'éducateurs spécialisés. Une première semaine de pratique pour un petit groupe de 12 étudiants autour du graphisme : des panneaux passe-tête, des affiches politiques, des petites annonces incertaines, une typographie en terre, des tampons, du flocage, des petits films… Dans la continuité de la première semaine.
Ces deux temps étaient suivis de deux jours consacrés à la conception et la conduite d'activités. Et d'un temps plus théorique pour, de tout ça, tirer la substantifique moelle.

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Workshop avec les DSAA1 du Lycée Brequigny à Rennes.

Du 24 au 28 mars, j'étais sur avec les premières années DSAA graphisme pour animer un workshop de 21 heures étalé sur 5 jours. Un exercice intense avec à la fois peu et beaucoup de temps. Avec le découpage du planning en demi-journées et les autres obligations scolaires des étudiants, j'ai choisi de lancer de nombreuses pistes de travail autour d'un même sujet, plutôt qu'un même exercice au long cours.
Après avoir imaginé une fausse ville, nous avons élaboré un faux programme électoral (c'était les municipales). Nous avons construit l'identité graphique et typographique de trois partis politiques défendant peu ou prou le même programme, puis les affiches, et la couverture du journal de Rennes qui fêterait l'hypothétique victoire. Et nous avons goûté au plaisir des gifs animés.

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Feuilleton maison à Saulzoir


Pédagogie toujours!
Pour la seconde fois, du 18 au 21 mars, nous proposions la formation «Feuilleton-Maison» à l'invitation de Nicolas Leblanc de l'association ÉcraNomade et en compagnie de Florence Voisin de l'Atelier Buissonnier. Moi et Florence intervenions via l’association Groupe Cordel.

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Workshop à l'École Nationale Supérieure d'Art de Limoges



Dans le cadre de la semaine transversale Charivari nous avons été convié pour mener une semaine de workshop sérigraphie. L'occasion de remettre en route l'atelier fermé il y a plus d'un an dans l'école d'art de Limoges, l'excuse pour se lancer dans la production d'images politiques. Une forme proche du workshop de Clermont-Ferrand avec un tempo plus serré, un groupe plus important et du matériel à éprouver, du sport!



Laver des cadre, trier, dégrafer, ranger, agencer, trouver le bon temps de pose pour l'insolation, sortir les encres, essayer les mélanges, trouver des pots, découper des feuilles, essayer les racles, tailler les racles, enduire, sécher, tester les tables d'impression, trouver une rallonge électrique, manger, faire du café, peindre, choisir sa couleur, poser le scotch, enfiler un tablier, imprimer, retirer le scotch, laver, trier et ranger les impressions, massicoter, faire une AG, discuter des formes, trouver un slogan, chercher une typo, imprimer sur calque, tramer, découper, scotcher, insoler, sécher, imprimer, laver, afficher. Et danser.

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Un club d’amateurs d’images

Émilie Lamy partie à la Nouvelle Orléans, me voilà à reprendre le cours de culture de l’image à l’ECV d’Aix-en-Provence. Proposition enrichissante je pense! Qu’est-ce qu’un cours de culture de l’image? Forcément personnel, à cheval entre histoire de l’art, histoire du graphisme, cabinet de curiosité peut-être? Une sorte de culture générale? Une invitation à voir pleins de choses, à entraîner sa curiosité et son regard. C’est en tout cas pour moi une bonne occasion pour se replonger dans des documents importants (textes, images, cinéma…) et en découvrir de nouveaux.
J’invite les étudiants à déterminer avec moi la thématique abordée au prochain cours ; c’est ainsi que mercredi prochain, nous traiterons de la lettre-image (ou typographie ornementale) avec les 2e années. Et avec les 3e années, nous aborderons le vaste thème du graphisme dans l’image en mouvement (génériques, clips, films d’animation…). Ces cours ne se prétendent absolument pas exhaustifs, chaque thème méritant sans doute des dizaines d’heures. Et puis, comme les étudiants, je ne prépare les cours que d’une semaine à l’autre ; cela laisse peu de temps pour «construire» quelque chose de complet, les documents que je réussirai à réunir et à ordonner ne formeront qu’une mise en bouche. Je tâcherai quand même de distiller des points de repères importants. Et les étudiants auront aussi à charge de composer une partie du cours, ils viendront avec des images sous le coude, à faire partager aux autres, peut-être cela ouvrira des discussions?
Chaque cours dure 1h30.
Un autre élément structurant du club ce sont les carnets individuels que doivent tenir les étudiants, pour leurs propres récoltes — documents, notes, croquis —, une manière pour moi de suivre leur investissement et leur apprentissage.
J’attends bien sûr de voir comme tout cela tient concrètement!



Le premier cours, un peu spécial (une sorte de cours inaugural), traitait de sémiologie et de son rôle déterminant dans la pratique de la communication visuelle — et notamment dans la publicité contemporaine, depuis les années 1960. D’un autre côté, les Grapus, eux aussi ont pris Roland Barthes très au sérieux ; «Pendant notre première période on faisait des « images signifiantes » : comme on pouvait démonter les images, on pensait pouvoir les remonter, faire des démonstrations par l’image. Donc, comme ça, on utilisait des signes qui expliquaient des choses» (Pierre Bernard, in Citoyen-Graphiste). Alors quoi de mieux que la «Rhétorique de l’image» de Barthes pour attaquer?



L’affiche de Grapus pour une expo (qui a fait la polémique) sur la publicité, au CCI, 1975.

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