L’Ambassade du Turfu à la Belle-de-Mai : quinzaine d’ouverture!



Pendant que Geoffroy et Coline prennent la route de Nantes à Nancy pour l’exposition « Rosa, Modesta et Liberta vivent dans l’ombre d’un buisson », pendant que Nicolas et sa petite famille profitent de la chaleur de l’immeuble Ékoumène, à Marseille on fête l’ouverture de l’Ambassade du Turfu!

Depuis plusieurs mois je partage un lieu de vie et de travail avec le Collectif ETC, Alexandre Malfait de l’Atelier Bivouac, Diane Bousquet de l’atelier Approche, les cinéastes Karolina Blaszyk + Hadrien Basch.

Nous sommes installés, par choix, dans le quartier de la Belle-de-Mai, au 3 rue Raymondino (à cinq mètres de la place Cadenat). Les travaux d’aménagement du lieu sont bien avancés, nous avons choisi comme drôle de nom « L’Ambassade du Turfu » et depuis hier nous avons démarré une quinzaine d’ouverture tissée autour de l’accueil de deux premières résidences: avec les collectifs Super Terrain (graphistes) et l’Atelier Bivouac (paysagistes). Ils vont respectivement travailler avec les assos Mot à Mot (formation linguistique) et Les Jardins de Gibraltar (jardin partagé).



Nous avons imaginé notre local comme une plateforme de travail avec et pour le quartier (en plus d’être un lieu où nous avons nos bureaux et où certains d’entre nous habitent). Concrètement, nous travaillons à se lier aux structures et personnes dont les pratiques sociales à la Belle-de-Mai nous touchent ; dans la logique d’agir là où nous vivons, nous proposons de les soutenir avec nos savoirs-faire pour enrichir leurs actions ou en développer de nouvelles. Cet accompagnement peut se faire directement par nos soins ou bien via des résidences de collectifs de constructeurs-artistes-paysagistes-magiciens… issus de notre réseau de copains!

Par ici pour télécharger le programme en pdf de cette quinzaine.
Le samedi 28 janvier, après-midi, ce sera le temps fort et final de cette ouverture, avec la restitution des deux résidences, une balade urbaine avec Nicolas Mémain, un repas à prix libre et en musique!

Rosa, Modesta et Liberta


Au printemps dernier nous séjournions en Moselle, à Lindre-Basse, dans le cadre du programme de résidence du centre d’art contemporain La Synagogue de Delme. Une saison passée à esquisser un récit visuel, éparse et autonome. Une histoire libre imaginée autour de femmes activistes et magiques. Cet hiver nous proposons à My monkey de revenir sur cette production, douce célébration, à notre manière, du monde occulté.

Rosa, Modesta et Liberta vivent dans l’ombre d’un buisson
My Monkey
111 rue Charles III
54000 Nancy
19 janvier–24 février
Vernissage le jeudi 19 janvier à 18 h 30

Par-delà les collines de Provence, se faufiler dans l’hiver, pour une poignée de paysages d’Ardèche, de Drôme, de Savoie



L’hiver est arrivé, on a regardé Roule toujours, on s’est embarqué dans La Horde du Contrevent, on annonce des jours ensoleillés. Enfile ton collant, un maillot en laine cadeau de Noël, par-dessus une polaire, par-dessus une fine doudoune, des gants chauds mais pas trop non plus, et file voir les montagnes et les copains, sur mon vélo le plus léger, à peine chargé d'un rechange pour les soirées, une gourde, des phares, le bouquin, un peu de quoi grignoter pendant les pauses, mais les pauses finalement on s’en passe, l’humeur est trop joueuse d’aller voir ce qui se cache derrière le prochain virage, village, la prochaine montagne.

lire et/ou regarder la suite

Terre commune et jardins d'Épicure



Très belle lecture d'Alain Damasio dans le cadre de l'Abécédaire de la ZAD,
vu ce matin sur lundi.



Dessins de DLCTVB

Sur la Petite Ceinture — élections de nos photos-souvenirs préférées



(Plutôt que de s’intéresser au grand cirque des primaires déprimantes,) avec Les Saprophytes et Sophie Tartière nous proposons un petit concours pour élire une série de photos à éditer en cartes postales! Ces photos sont le fruit de l’atelier ouvert de construction de draisines, que nous avons proposé sur la Petite Ceinture parisienne en octobre, et qui a conduit à de petites mises en scènes colorées, avec les usagers de ces drôles d'engins roulants.
Une large sélection de photos sont à voir ici. (Les couleurs piquent un peu, elles seront retravaillées ; ) Et pour voter, c’est par là!

Mardi 24 janvier nous proposerons un temps de restitution de notre travail d’étude et d’expérimentation échelle 1 sur notre tronçon de Petite Ceinture (dans le 19e arrondissement), nous tâcherons d’indiquer ici l’heure et le lieu de ce rdv.

Sept châtaignes chacun


Nouveau mix magique de Maxime Canelli avec des morceaux de museyib abbasov & ashug akbar jafarov, ghédalia tazartès, eustaquio vigil, fonó zenekar, new york...

Le soleil était un œuf vert

Il y a des livres que l'on choisit à la couverture, au titre. — Le soleil était un œuf vert du poète autrichien Artmann (malheureusement très peu traduit en français) fait indéniablement parti de ceux-là — Et puis, séduit par ces mots et ces dessins, on entre-ouvre le livre et bien vite on le referme comprenant qu'un secret bien gardé pourrait s'y dévoilé trop vite. On l'achète les yeux fermés.

Il y a des livres qui chamboulent, viennent perturber un rapport aux choses qui semble figé une bonne fois pour toutes, enraciné dans l'entendement. Dans l'ombre de la connaissance des choses, du monde raisonnable, s'établissent d'autres lois, symboliques, holistiques, magiques. Artmann nous en livre quelques-unes dans ce recueil de 27 épisodes autonomes qui s'apparentent à des mythes fondateurs du monde où se meuvent entre-eux éléments, corps, sexes, objets, il y a des apparitions de monstres, de source, de machine à coudre, de kayak, de noisetier, d'extracteur de miel, de hamburger, du café…

Le soleil était un œuf vert (1982), édité chez Grèges en 2011 à 500 ex.

Compil Zammix, novembre 2016



Trimballés avec moi sur des milliers de kilomètres, par les trains à moitié vides, les bagnoles d’inconnus et les fuites à vélo, il y a des amandes, du chocolat, des noix, des fruits secs, des herbes parfumées, un ordinateur souvent, un téléphone en fin de vie, un Opinel 9 ou 8, un petit cahier avec dedans quelques souvenirs consignés, un 2B, une brosse à dent et trois vêtements propres, et toujours il y a aussi un bouquet de fraiches musiques, cueillette insatiable au gré des rencontres, pour les fêtes qui arrivent.
Zammix 1611 – Pour les aventures couleur zigzag

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