Une interview dans Slanted #25



Un nouveau numéro de la revue allemande Slanted (textes en anglais) vient de paraître. Il est dédié à la scène graphique parisienne. Les 145 premières pages se déroulent comme un panorama visuel hétérogène, rythmé notamment par les travaux d’une sélection d’ateliers franciliens ; les interviews de ces ateliers sont à retrouver en ligne ici.
Nous-mêmes avons été invités à contribuer à la séquence “10x10 — Vive la campagne”, un entretien croisé de 10 ateliers autour de 10 questions, traitant entre autres de notre pratique de graphistes hors de la cacapitale.
On retiendra la réponse des copains GUsto à la question 10 – “Are you happy with your life? Is there something you would like to change?”
“We would like to have a larger garden to plant more vegetables.”
Voltaire touch.



Vous pouvez commander la revue en ligne ou la trouver chez un libraire au rayon graphique bien achalandé.

Plaquette 2015 de la Compagnie À petit pas



Nous avions déjà dessiné le site de la compagnie À Petit Pas avec le savoir-faire du regretté Yffic, c’était en 2011 dans les locaux en préfabriqués du Fourneau, à Brest. Cette année, nous avons accompagné Leonor Canales dans la conception d’un objet pour faire le point, un pas de côté et montrer l'étendu du travail de Leonor et ce qui l'anime. Un objet hybride entre le plan, le poster et le tract. À petit pas.

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Ressorts, une aventure avec le Théâtre du Grain

Entre avril 2014, date des premières rencontres, et janvier 2015, dates des représentations, Ressorts s’est construit conjointement avec une équipe artistique (le Théâtre du Grain), des usagers du RSA et des travailleurs sociaux désireux de monter sur les planches. Depuis les rencontres hebdomadaires aux rendez-vous quasi-journaliers de la fin, c'est l'ensemble d’un processus de création d’un spectacle qui a été vécu à vingt. J’étais partie prenante de cette aventure, qui s’est conclue par la création d’un petit livre, avec des images de la fin, des envies du début, des souvenirs du chemin. Comme l'affirme depuis plus de dix ans la compagnie : «Le chemin est individuel, collectif et politique», il est aussi sensible et artistique.

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Histoire Vive

«Histoire vive». Rien que le nom, déjà, sonne antinomique. L’histoire, c’est bien connu, c’est cette chose rigide, monolithique, qui a toujours été là. De toute façon elle sera encore ici quand on sera parti, à peine changée.

Pourtant, il y avait ce gars, avec sa bibliothèque pleine de livres fous qui nous font écarquiller les mirettes. Et puis cet autre, qui nous parle de ses quatre cent coups avec une lueur de plaisir intact dans le fond des yeux, surtout qu’il continue de prendre part à des aventures avec la même délectation. Même cette jeune nana, perdue dans ses piles de documents, qui discute allègrement de la vieille presse militante.
C’est donc que cette histoire est susceptible d’alimenter des imaginaires et d’allumer des désirs cachés.

Tu vois, ces jeunes Hollandais qui ont fait vriller Amsterdam à la fin des années 1960 avec leurs joyeuses provocations? Et cet atelier non-mixte de féministes anglaises des années 1970? Et puis ceux-là, autonomes allemand dans les années 1980 et 1990? Et puis toute cette presse indé qui s’essaye, aujourd’hui encore, à une autre manière de faire du journalisme? Eh bien tout ça constitue nos constellations à nous, ces petites choses brillantes qu’on regarde de loin et qui souffle sur les braises de nos envies.
Cette récolte, Formes vives l’avait entamé pendant les études (ça et ça), puis en avait formalisé une ébauche en 2011 pour les Rencontres Médias Libres à Longo Maï. Et puis, pris dans d’autres choses, l’ébauche était restée en l’état.
2015. On en reparle même si on peine toujours à se motiver à compléter ce site. Mais un événement inattendu précipite la chose, et puis voilà qu’arrive le moment où on vous invite à aller jeter un œil!



La formule est sensiblement la même qu’avant : pour (presque!) chaque page, une collection d’images avec quelques liens. Il y a des fois un texte plus ou moins long qui introduit les images. Dans la mesure du possible nous les avons légendées (laisser la souris sur chaque image, la légende apparait). Il faut voir ce site comme un outil de recherche, un index de références qui s’étoffe progressivement, en parallèle de nos découvertes respectives. Alors «revenez-y donc mes jolies demoiselles» comme dit la chanson!
C’est par ici!

Les cahiers du Pavé #3, Récits de vies

Quelques pages de la troisième et peut-être bien la dernière (?) livraison des Cahiers du Pavé consacrée aux récits de vies. La revue est sortie il y a déjà quelques mois, mais mieux vaut tard que jamais pour en parler ici. Alors, comme d'hab’, on peut la commander sur le site du Pavé (cf bon de commande).

«Découvrir les gens à partir de leurs parcours, leurs voyages, leurs amours et leurs deuils… tout ce qui a pu les fonder intimement. Se raconter, comparer nos places lors de grands évènements et comprendre que, petites poussières, nous les avons vécu, nous y étions tous ensemble. Aller jusqu’à ne plus connaître, nier les étiquettes, les a priori du « qu’est ce que tu fais dans la vie », et ne s’en sentir que mieu x, plus riches. Partir de son petit sentier, puis se reconnaitre comme faisant partie de l’aventure humaine… Se demander comment construire du collectif avec tout ça, comment nous confronter avec tout ce que nous sommes, y compris nos émotions, nos affects… Se dire nos colères pour fabriquer de l’action collective sans nier nos désaccords.»

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Biz-Yod, c’est fini.

Triste nouvelle tombée mi-avril. Biz Yod a plié bagage, sans un adieu sans un je t’aime. L’histoire d’un triste et bête couic technique qui coute la vie de ce blog mené depuis 4 ans par Jil Daniel (que l’on connait aussi pour son travail avec feu Le Fabricatoire). Biz Yod c’était une sorte de petit frère du blog Formes Vives, les ponts étaient fréquents même si de notre côté nous avons nettement ralenti le boulot de mise en commun de références et de découvertes. Quand Jil, de son côté, poursuivait inlassablement ce taf de «militant-graphiste» à travers des articles réguliers et personnels. On peut encore en lire des bouts grâce à la WayBackMachine.
Il ne lâche pas l’affaire pour autant, on aura sans doute encore plaisir à le lire dans Strabic et puis nous travaillons actuellement ensemble à donner de l’épaisseur à un boulot qui me tient bien à cœur… de ça, on vous en reparle très vite!



Ain't No Stoppin' Us Now, que ce soit clair!

Soirée Article 11 à Nantes

C’est la fin des haricots (de la version) papier ? Et alors ? C’est pas une raison pour faire la trogne. Ce mercredi, direction Nantes, pour une soirée au café du Cinéma, avec exposition de 11 articles choisis, concerts de Gregaldur, set de DJ Zammix et stand rosé/Article11. Ça se passe au 8 rue des Carmélites, à partir de 20 heures. Venez en nombre pour le grand Requiem dansant. Bim. —> La rédaction.

Un café villageois sort de terre à Lauris

Si en cette fin de semaine je randonne dans les Vosges et dorlote à Mulhouse, la semaine dernière je me suis glissé dans un petit chantier de trois jours à Lauris, dans le Luberon, en compagnie de l’association Au Maquis!, du Collectif ETC et d’une joyeuse ribambelle de curieux venus prêter la main ou simplement assister aux prémices du «Café villageois».



C’est mercredi fin de matinée, pile-poil au mitan de la semaine de turbin, avec sa deuxième partie qui s’annonce couler comme la première, différents boulots en cours, toujours une brouette de mails à écrire, des clics et des clics en perspective assortis d’un régime de parts de pizza et de particules fines marseillaises. Puis, au grès d’une de ces procrastinantes cyber-errances, je vois que les copains d’ETC filent trois jours s’activer sur la création d’un café associatif au pied du Luberon. Ça sonne bien. Je débarque sur le site d’Au Maquis!, «terrain d’éducation populaire». Ça sonne très bien. J’appelle Florent pour tâter le terrain, je réfléchis cinq minutes et c’est coché. Vendredi matin à 8h on charge le camion ETC, puis on file bricoler. L’ordi restera à la maison.



Je ne réussirai pas à être plus clair et synthétique que le billet des ETC consacré à ce chantier. Je reprends sans vergogne leur petit texte…
«Outre leurs activités à travers le territoire, Au Maquis s’est lancé dans la création d’une ferme pédagogique et d’un café populaire au pied du village de Lauris (84). Soutenus par l’équipe citoyenne récemment élue aux dernières municipales, les actions se dérouleront à l’entrée du village, sur un terrain agricole de 3000m2 surplombé de quelques mètres par le site de l’ancien moulin (alimenté par un petit canal au débit vigoureux, le moulin a disparu mais pas le canal!). La mise en place d’une ferme communautaire et pédagogique, ainsi que l’ouverture d’un café citoyen, sont menées conjointement à partir de ce printemps.»

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