Aussi, face au sujet, qui évidemment n’avez pas de «spécialiste» dans la salle, les étudiants n’ont pas pu tous mettre en œuvre leur propre humour avec leur positionnement citoyen souvent timide ou fragile. Peut-être que cette introduction en humour du workshop (via le blog dédié) a quand même pu débrider l’imagination de certains participants.



Une fois lancés, les groupes (allant d’1 à 5 personnes) ont eu des rythmes de travail variés (du poussif au jubilant). Nous nous sommes attelés à encourager les étudiants vers leurs idées les plus étonnantes et sensibles, quitte à s’éloigner d’une réponse frontale au sujet et essayant de mettre systématiquement de côté les pistes conventionnelles et impersonnelles. Pas mal d’entre eux ont utilisé le collage et se sont laissés surprendre par les résultats que cette technique peut amener.

Au final, les deux bonnes journées de travail ont suffi pour voir naître des travaux riches, même si l’objectif de diffusion (dans la ville notamment pour les travaux s’y prêtant) n’a pas pu être atteint.

Vous pouvez jeter un œil aux différents travaux par ici.



Dans notre nightclub (Recyclart est un des lieux participant activement à la nightlife bruxelloise et nous étions installés dans leur salle de concert), l’ambiance et le travail était plutôt très enthousiaste, le plaisir était au rendez-vous.





Un petit mot sur notre conférence du mardi soir.
À Recyclart toujours, 75 personnes sont venus pour la présentation que nous avons fait de notre parcours, des études à nos commandes récentes. Pour ce public principalement composé d’étudiants, pour beaucoup intéressés à la typographie (venant de La Cambre, de l’ERG et de Sint-Lucas), nous avons pris le temps de nous arrêter sur la très prenante conception d’Article11.



Un grand merci à Dirk Seghers pour sa disponibilité et le super accueil de Recyclart, à Claude Stassart et à Jean-Marc Klinkert pour leur contribution à l’organisation de cet atelier.