Installations
« Qu’est-ce qu’une école d’art en 2017? », pour répondre cette question posée par l’École nationale supérieure d’art de Limoges, nous avons écrit une aventure, embarquant Marion Pinaffo, des étudiant·e·s de l’école et quelques ami·e·s. Nous sommes partis sur le plateau de Millevaches, pour découvrir ce lieu gorgé d’une histoire et d’un réseau politiques bien vivants, dans l’idée de chercher là-bas le sens d’une pratique d’artistes, provoquer des rencontres et s’en nourrir. Nous avons été accueillis à Tarnac (19) par un groupe chaleureux et inspirant, nous y avons construits deux chars en forme de gradins, avec l’idée épique de rejoindre Limoges à pied, avec char et costumes, comme pour tisser un lien tangible entre ces expériences rurales percutantes et la ville endormie. Nous n’avons fait qu’un bout de cette route pour finalement s’arrêter à la troisième Fête de la Montagne limousine, à Nedde (87).

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La Fraternelle / Maison du Peuple et son pôle arts plastiques, à St-Claude (Jura), nous invitent au printemps 2016 pour une résidence suivie d’une exposition. Hasard du calendrier, notre venue correspond au carnaval local, « Les Soufflaculs ». Notre sujet de travail est tout trouvé : nous participerons au défilé avec les camarades de La Fraternelle et pour cela nous fabriquons une armada de caisses à savon (avec des matériaux trouvés sur place), nous créons des costumes, nous imprimons des paquets d’images et des faux billets à distribuer aux badauds (l’atelier sérigraphie de la Frat’ tourne à plein régime)… Ainsi né une drôle de tribu, politique, fantaisiste, inquiétante et joyeuse à la fois. Quel plaisir pour nous d’investir l’imaginaire du carnaval!

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De mars à juin 2016, nous avons mené une résidence avec le Centre d’art contemporain de la Synagogue de Delme. Ce temps et cet espace de travail, dans la campagne mosellane, nous ont permis de développer une recherche plastique, narrative et sonore, placée sous l’égide d’une tribu de femmes artistes, militantes, rebelles, poètes, sorcières…

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La Maison de l’étudiant de l’Université du Havre nous a invité à participer à l’édition 2016 de la Saison Graphique. Nous y avons déployé un atelier d’écriture et graffiti, à partir d’une affiche-collage imprimée chez Lézard Graphique (et dont la version « 4 couches » fait office d’affiche du festival).

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Avec Charlotte Ducousso, nous avons créé une installation dédiée à la voiture, à la manière d’un culte fantaisiste et caustique. « Tenue de camouflage urbain pour engin de mort, enjoliveur de place privée en lotissement, protecteur de prunelles-de-mes-yeux, écrin pour tas de fer, trophée de safari du XXIe siècle. Nous proposons une exposition réunissant quelques jolies peaux de l’outil expansionniste du monde moderne : la bagnole. » À l’espace culturel François Mitterrand de Canteleu, en banlieue de Rouen.

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Dans le studio Fotokino, à Marseille, nous avons conçu et réalisé un jeu de construction pour apprentis-utopistes, un jeu d’équilibre où les désirs, les amours, les dégoûts et les ennemis s’écrivent, s’effacent, se remplacent, s’assemblent… Une installation joyeuse et politique, faite de bric, de broc et de grands dessins, ouverte aux contributions des visiteurs.

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Accueillis à Nantes par l’espace Short, dans le cadre du festival Kraft, nous avons créé une installation-fiction où l’on glisse dans l’univers souterrain d’une petite communauté utopique et étrange, les kuzhkuzhes.

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Invités avec les amis du Fabricatoire par le programme Art Vivant Art Utile (Université de Nantes, campus de la Roche-sur-Yon), notre résidence de dix jours a pris la forme d’une suite de sept petites expositions bariolées (et autant de vernissages!) : «Galeries sous Roche».

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Invités par Philippe Chat à investir la Galeru (vitrine d’art municipale dans le centre ville de Fontenay-sous-Bois), nous avons saisi cette occasion pour partager un programme politique à notre sauce, une proposition de ville utopique sous la forme d’une installation colorée.

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En rebond à l’action du collectif Tambour des doléances, nous avons imaginé une série de banderoles reprenant, avec notre langage graphique, quelques doléances contemporaines. Une installation itinérante, commandée par l’Université populaire du 18e arrondissement.

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Invités par l’Université populaire du 18e à concevoir une exposition pour le cycle de cours «Révolution française aujourd’hui», nous avons proposé une réappropriation personnelle de la magnifique Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1793.

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